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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 07:40
Vers la fin du WiFi gratuit sans mot de passe dans les hotspots publics: l'arrêt Mc Fadden de la CJUE du 15 septembre 2016

C'est une très importante décision qui vient d'être rendue le 15 septembre 2016 par la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) dans l'affaire C-484/14 Tobias Mc Fadden / Sony Music Entertainment Germany GmbH.

Elle sonne en effet le glas du WiFi ouvert et gratuit sans mot de passe dans les lieux publics européens et donc de l'anonymat pour y accéder.

La CJUE a jugé dans un premier temps que l’exploitant d’un magasin qui propose gratuitement au public un réseau Wi-Fi n’est pas responsable des violations de droits d’auteur commises par un utilisateur.

Toutefois, la Cour précise qu'un tel exploitant peut être enjoint à sécuriser son réseau par un mot de passe afin de mettre un terme à ces violations ou de les prévenir !

Comment en est-on arrivé là ?

M. Tobias Mc Fadden est le gérant d’un magasin de techniques d’illumination et de sonorisation, dans lequel il propose gratuitement au public un réseau Wi-Fi afin d’attirer l’attention de clients potentiels à ses biens et services.

En 2010, une œuvre musicale dont Sony détient les droits d’auteur a été illicitement proposée au public pour téléchargement via ce réseau. Le Landgericht München I (tribunal régional de Munich I, Allemagne), saisi du litige opposant Sony à M. Mc Fadden, estime que ce dernier n’a pas violé lui-même les droits d’auteur concernés. Il envisage toutefois la possibilité de tenir M. Mc Fadden pour indirectement responsable de cette violation en raison de l’absence de sécurisation de son réseau Wi-Fi.

Ayant toutefois des doutes sur la question de savoir si la directive sur le commerce électronique n°2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil, du 8 juin 2000 (JO L 178, p. 1) s’oppose à une telle responsabilité indirecte, le Landgericht a soumis une série de questions à la Cour de justice.

En effet, la directive exclut la responsabilité des prestataires intermédiaires pour une activité illicite initiée par un tiers, lorsque leur prestation consiste en un « simple transport (“mere conduit”) » des informations.

Cette exclusion de responsabilité joue sous réserve que trois conditions cumulatives soient remplies, à savoir:

1) le prestataire ne doit pas être à l’origine de la transmission,

2) il ne doit pas sélectionner le destinataire de la transmission et

3) il ne doit ni sélectionner ni modifier les informations faisant l’objet de la transmission.

Dans son arrêt rendu le 15 septembre 2016, la Cour constate tout d’abord que la mise à disposition gratuite d’un réseau Wi-Fi au public afin d’attirer l’attention des clients potentiels sur les produits ou services d’un magasin constitue un « service de la société de l’information » visé par la directive.

Ensuite, la Cour confirme que, dans le cas où les trois conditions précitées sont remplies, la responsabilité d’un prestataire qui, tel M. Mc Fadden, fournit l’accès à un réseau de communication ne peut pas être engagée.

Par conséquent, le titulaire de droits d’auteur n’est pas habilité à demander à ce prestataire une indemnisation au motif que le réseau a été utilisé par des tiers pour violer ses droits. Puisqu’une telle demande d’indemnisation ne peut pas prospérer, il est également exclu que le titulaire de droits puisse demander le remboursement des frais de mise en demeure ou de justice liés à cette demande.

En revanche, la directive ne s’oppose pas à ce que le titulaire de droits demande à une autorité ou à une juridiction nationale d’enjoindre à un tel prestataire de mettre fin à toute violation des droits d’auteur commise par ses clients ou de prévenir de telles violations.

Enfin, la Cour constate qu’une injonction ordonnant la sécurisation de la connexion à Internet au moyen d’un mot de passe est de nature à assurer un équilibre entre, d’une part, les droits de propriété intellectuelle des titulaires de droits et, d’autre part, le droit à la liberté d’entreprise des fournisseurs d’accès et le droit à la liberté d’information des utilisateurs du réseau.

La CJUE relève en particulier, qu’une telle mesure est susceptible de dissuader les utilisateurs d’un réseau de violer des droits de propriété intellectuelle. À cet égard, la Cour souligne néanmoins que, afin d’assurer la réalisation de cet effet dissuasif, il est nécessaire que les utilisateurs, pour éviter qu’ils n’agissent anonymement, soient obligés de révéler leur identité avant de pouvoir obtenir le mot de passe requis.

En revanche, la directive exclut de manière expresse l’adoption d’une mesure visant la surveillance des informations transmises via un réseau donné.

De même, une mesure consistant à arrêter complétement la connexion à Internet sans envisager l’adoption de mesures moins attentatoires à la liberté d’entreprise du fournisseur de cette connexion ne serait pas de nature à concilier les droits concurrents précités.

A noter que la Cour n'a pas suivi les conclusions de son avocat général Maciej Szpuna qui prônait pour sa part une liberté des hotspots ouverts, tout en maintenant sa jurisprudence Sabam (arrêt du 24 novembre 2011) concernant les fournisseurs d'accès internet (FAI), en rappelant que les intermédiaires techniques ne sont pas « soumis à des obligations générales de surveillance des informations qu’ils transmettent« .

Nous allons tout droit vers "l'obligation pour les utilisateurs, pour éviter qu’ils n’agissent anonymement ...de révéler leur identité avant de pouvoir obtenir le mot de passe requis".

Retrouvez l'arrêt Tobias Mc Fadden du 15 septembre 2016

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 05:01

Est-ce que la technologie pourra nous sauver d’un avenir dystopique, ou contribuera-telle à en créer un ?

La surveillance, les outils de communications et leur évolution frénétique, les robots, les drones ont été évoqués.

J'ai débattu avec François-Bernard Huyghe Directeur de recherche à l'Institut de Relations Interationales et Startégiques IRIS sur ce thème passionnant, débat arbitré par Rachel Marsden le 9 septembre 2016 sur Sputnik News:

Retrouvez le podcast du débat:

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 15:29
Fuites de données: une transparence trop radicale ? Un débat avec Rachel Marsden pour Sputnik France le 26 août 2016

Des fuites de données du WikiLeaks à celles dernièrement du DCLeaks, se pose le problème de la culture de transparence et de l'accessibilite totale des informations, notamment en matière de sécurité nationale.

Nous sommes donc légitimement conduit à nous interroger: les fuites des données des renseignements sont-elles constructives ? La transparence en matière de données va-t-elle trop loin ? Quel statut pour les lanceurs d'alerte ?

J'ai débattu avec mon confrère Antoine Chéron sur ce thème passionnant, débat arbitré par Rachel Marsden le 26 août 2016 sur Sputnik News:

Retrouvez le podcast du débat Fuites, piratages, WikiLeaks: sont-ils bons ou mauvais pour la

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 05:18
Diffamation sur internet et compétence territoriale: l'arrêt de la chambre criminelle du 12 juillet 2016

La Cour de cassation précise qu’en cas de diffamation par un site internet, si ce site vise d’une manière ou d’une autre le public français et n'est pas uniquement destiné à un public étranger, aucune procédure ne peut être initiée devant un tribunal français.

Tel était le cas de ces deux soeurs, respectivement de nationalités américaine et japonaise pour l'une et de nationalité japonaise pour l'autre, toutes deux domiciliées au Japon, qui avaient fait citer un individu de nationalité sud-africaine, devant un tribunal correctionnel français, du chef de diffamation publique envers des particuliers.

Il s'agissait de deux textes en langue anglaise mis en ligne sur le site internet accessible à l’adresse kickstarter.com et évoquant les relations professionnelles entretenues au Japon par les intéressés.

Le tribunal correctionnel puis la Cour d'appel de Poitiers se déclarent incompétents

En effet, si les infractions de presse sont réputées commises en tout lieu où les propos incriminés ont été reçus, lorsque ces derniers ont été diffusés sur le réseau internet, la compétence territoriale du tribunal français saisi, qui ne saurait être universelle, ne peut être retenue que si les pages du site les contenant sont à destination du public français.

En l'occurence, ni les propos, en langue anglaise, qui visent des personnes de nationalité japonaise et/ ou américaine domiciliées au Japon et portent sur des événements qui se sont déroulés dans ce pays, ni le site internet américain sur lequel ils ont été mis en ligne par une personne qui n’était pas de nationalité française, ne sont orientés vers le public français, peu important que ce site soit accessible depuis le territoire national.

Dans son arrêt du 12 juillet 2016 (Cass. Crim., 12 juill. 2016, pourvoi n° 15-86645), la Cour de cassation confirme qu'en l’absence de tout critère rattachant au territoire de la République les propos incriminés, la circonstance que ceux-ci, du fait de leur diffusion sur le réseau internet, aient été accessibles depuis ledit territoire ne caractérisait pas, à elle seule, un acte de publication sur ce territoire rendant le juge français compétent pour en connaître.

La chambre criminelle de la Cour de cassation se rallie ainsi dans cette décision à la position de la chambre commerciale selon laquelle « la seule accessibilité d'un site Internet sur le territoire français n'est pas suffisante pour retenir la compétence des juridictions françaises, prises comme celles du lieu du dommage allégué, sans rechercher si les annonces litigieuses étaient destinées au public de France » (arrêt « Marithé et François Girbaud », Cour de cassation, civile, Chambre commerciale, 20 septembre 2011).

Retrouvez sur Doctrine.fr l'arrêt de la Cour de cassation, criminelle, Chambre criminelle, 12 juillet 2016

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 08:45
Lifestage: la nouvelle application sociale lancée par Facebook pour les moins de 21 ans

Une nouvelle application 100 % vidéo pour les adolescents et les étudiants a été lancée il y a quelques jours par Facebook pour concurrencer la populaire messagerie Snapchat fort prisée de ce jeune public.

Facebook vient en effet de lancer sa nouvelle application pour smartphone, visant à créer des réseaux sociaux entre camarades d'école, revenant ainsi douze ans après aux fondamentaux du géant californien.

Lifestage est donc une application (uniquement iOS) réservée aux étudiants qui peuvent partager des contenus en vidéo avec les autres étudiants. Les vidéos créées sur Lifestage sont partagées publiquement instantanément.

L'application est disponible depuis le 19 août 2016 sur la boutique en ligne iTunes, et peut être téléchargée par n'importe qui. En revanche, on ne peut pas théoriquement accéder aux profils d'autres utilisateurs si on est agé de plus de 21 ans.

Selon Facebook "Lifestage rend facile et amusant de partager votre profil vidéo avec votre réseau scolaire" et de "mieux connaître les gens dans votre école ou les écoles voisines et de vous connecter avec eux", indique la description de l'application.https://itunes.apple.com/us/app/lifestage/id1004753218?mt=8

Lifestage demande à ceux qui le rejoignent de réaliser et publier des vidéos pour décrire leurs goûts et émotions du moment et constituer un profil public à destination des autres utilisateurs. Si plus de 20 personnes signalent une école, celle-ci est "débloquée" et permet alors au groupe de retrouver leurs clips respectifs.

Un outil permet aussi de bloquer ou signaler des personnes qui tenteraient de se connecter en étant plus âgées que la limite de 21 ans autorisée.

Espérons que ces efforts de modération seront suffisants pour dissuader et confondre les éventuels prédateurs et harceleurs.

Une vigilance toute particulière est donc de mise avec cette application.

Lifestage: la nouvelle application sociale lancée par Facebook pour les moins de 21 ans
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 06:57
Attention aux jeux gratuits sur votre smartphone: les conseils de la CNIL

Près d’un Français sur deux joue à des jeux vidéo dématérialisés. Un succès grandissant pour les applications de jeu souvent gratuites et addictives mais qui se montrent gourmandes en données.

Un joueur moyen consacrerait plus de 5 heures par semaine aux jeux «free to play» (gratuit) depuis leur tablette ou encore leur smartphone. La plupart de ces jeux s’obtiennent gratuitement en un clic et sont particulièrement adaptés aux situations de mobilité (train, métro…), ou aux périodes d’inactivité (file d’attente, pause journalière…).

Il existe une multitude de modèles économiques pour les applications mobiles « gratuites » de jeu qui vont de la publicité (in-app ou hors app) à des micro-paiements ou du freemium (pour obtenir des avantages et des options, accélérer sa progression ou accéder à d’autres niveaux) en passant par du sponsoring ou la promotion de services commerciaux plus traditionnels.

Dans tous les cas, la gratuité n’est qu’apparente, ces applications s'appuyant plus ou moins directement sur la collecte des données générées par les utilisateurs à partir de leur smartphone. C’est particulièrement vrai pour la donnée de localisation du smartphone, une des véritables contreparties du jeu qui s'avère très précieuse pour affiner le ciblage publicitaire.

Les éditeurs profitent également de l’engagement des joueurs pour collecter de nombreuses données comportementales (patience du joueur, goût du risque, découragement face à un obstacle…). Certains éditeurs souhaitent exploiter au mieux le comportement du joueur afin d’encourager l’achat pour mieux progresser dans le jeu. Des techniques qui s’appuient sur les mêmes mécanismes de frustration et de récompenses que les jeux de hasard et les casinos.

Enfin, les jeux basés sur la localisation - comme Pokémon Go qui bénéficie d’une base importante d’utilisateurs - attirent les personnes vers des espaces physiques commerciaux (des magasins partenaires, des marques sponsorisant des lieux,…).

Concrètement, plutôt que de revendre les données de ses utilisateurs, l’éditeur du jeu préfèrera inciter ses joueurs à se rendre chez ses partenaires commerciaux. Ces derniers rémunéreront plus ou moins l’éditeur selon la qualité des profils qui franchiront leur porte. Ainsi, plus les données collectées par l’application sont précises, plus le profilage du joueur/consommateur est fiable, meilleure sera la rémunération de l’éditeur.

Face au manque de transparence de certaines applications, beaucoup d’utilisateurs n’ont pas conscience de la quantité d’informations personnelles qu’ils sont susceptibles de transmettre vers l’extérieur ni de savoir où elles vont, ou encore à quelles fins elles peuvent être utilisées. Il ne faut jamais oublier qu’un jeu gratuit implique une contrepartie à obtenir de la part du joueur.

Une récente étude révèle que 31% des joueurs en ligne ont déjà été victimes d’un préjudice (virus, piratage d'un compte de jeu, surfacturation de communications, …etc.). Sous couvert de proposer une expérience gratuite, une application malveillante peut accéder à des informations dont elle n'a pas besoin , contenir un virus ou encore subtiliser certaines informations bancaires ! D’autres applications peuvent tout simplement présenter des défauts de sécurité.

Les conseils de la CNIL pour les joueurs ?

  • éviter d’utiliser des apps tierces non-officielles ou de télécharger des applications de sources inconnues ;
  • lire les commentaires des utilisateurs sur le magasin d’applications: paramétrer la recherche d'avis selon les commentaires les plus récents ;
  • vérifier les permissions demandées avant d’accepter une application ;
  • lorsque cela est possible, limiter le nombre d’informations nécessaires à l’inscription : entrer un pseudonyme, utiliser une adresse mail pourriel… ;
  • utiliser un mot de passe différent de ceux utilisés sur les autres services en ligne ;
  • éteindre les applications quand on a fini de jouer et les supprimer quand on ne les utilise plus ;
  • si l'appareil le propose, appliquer les paramètres de protection de la vie privée protecteur : par exemple, en n’autorisant pas l’accès aux contacts si ce n’est pas utile ;
  • désactiver l’accès de l’application à la géolocalisation lorsqu’elle n’est pas nécessaire : si la géolocalisation est indispensable au jeu, il est possible d'éteindre la fonctionnalité une fois le jeu fermé ;
  • si le jeu vous encourage à prendre des photos, pensez aux autres personnes autour de vous, et ne les prenez pas en photo sans leur consentement ;
  • renouveler régulièrement votre identifiant publicitaire.

(Source: CNIL https://www.cnil.fr/fr/jeux-sur-votre-smartphone-quand-cest-gratuit)

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 06:49
Apologie du terrorisme: 360.000 comptes supprimés par Twitter en un an

Dans un communiqué paru le 18 août 2016 sur son blog officiel, le réseau de microblogging Twitter annonce avoir supprimé ces six derniers mois 235.000 comptes dont les contenus faisaient l’apologie du terrorisme https://blog.twitter.com/2016/an-update-on-our-efforts-to-combat-violent-extremism

Bien que les messages de propagande pour le terrorisme ou toute forme de violence soient interdits sur les réseaux sociaux, des contenus en faisant l’apologie s’y retrouvent très souvent.

Twitter a notamment annoncé que ses équipes avaient été renforcées, sans apporter d'avantage de précisions sur cette modération.

Ajouté aux suspensions déjà évoquées en février 2016, lorsqueTwitter avait donné un premier chiffre de ces suspensions, le total des comptes à contenus terroristes supprimés depuis mi-2015 est donc de 360.000.

"Les suspensions quotidiennes sont en hausse de 80% comparé à l'an dernier, avec des pics de suspensions suivant immédiatement les attaques terroristes" qui se sont multipliées ces derniers mois, souligne Twitter affirme dans son communiqué

Twitter est régulièrement critiqué sur le manque de réactivité de ses équipes de modération et le caractère très sélectif des suspensions opérées, souvent plus attentives à des problèmes de copyright que de messages de haine ou homophobes.

C'est ainsi que le compte de @B3zero, diffusant à près de 40 000 abonnés des liens vers des articles de presse a été définitivement suspendu le 11 août 2016 pour avoir publié un simple vine des JO 2016, déchaînant à juste titre l'ire des internautes dénonçant une politique à géométrie variable.

Un hastag #moderecommetwitter a même été créé pour l'occasion.

Espérons que ces efforts de Twitter pour éradiquer les messages et les comptes faisant l'apologie du terrrorisme, liés aux nouvelles fonctionnalités annoncées également hier pour lutter contre le harcèlement porteront leurs fruits et amélioreront la modération (https://blog.twitter.com/2016/new-ways-to-control-your-experience-on-twitter)

Apologie du terrorisme: 360.000 comptes supprimés par Twitter en un an
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 04:08

article mis à jour le 18 janvier 2017

N'envoyez bien entendu jamais sur Twitter des tweets haineux, racistes, antisémites ou homophobes. Mais réflechissez y à deux fois également avant de les retweeter: cette action apparemment anodine peut vous valoir de graves ennuis judiciaires.

On vient en effet d'apprendre par l'AFP qu'un nordiste s'était vu infliger ce 12 août 2016 cinq mois de prison ferme pour menaces de mort en raison d'un tweet appelant à assassiner François Hollande et Manuel Valls !

Le 6 juillet dernier, il avait trouvé pertinent d'appeler sur Twitter à "prendre les armes" et à se rendre aux Invalides à Paris le lendemain, pour la cérémonie d'hommage à l'ancien Premier ministre Michel Rocard.

Il avait accompagné certains de ses tweets, qui depuis ont été supprimés, du hashtag explicite "#AssassinerHollandeValls".

L'individu a été interpellé le 7 juillet à côté de l'Assemblée nationale à Paris, non loin donc de la cérémonie en hommage au dirigeant socialiste, a indiqué le parquet de Béthune.

Il a reconnu qu'il était bien l'auteur des ces tweets, mais, selon lui, il ne s'agissait pas de menaces de mort, mais d'une manière de dire qu'il souhaitait mettre un terme à la carrière politique du président de la République François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls.

Cette pitoyable explication n'a manifestement pas convaincu les juges qui l'ont donc condamné à 5 mois de prison ferme pour menaces de mort et à un mois supplémentaire pour refus de se soumettre à un test d'ADN.

Ce twittos compulsif avait déjà été condamné en son absence, à deux mois de prison ferme en juin 2016 pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe bonobo, le tribunal correctionnel ayant retenu l’injure publique raciale. Selon la loi l’article 33 de 1881, il risquait un maximum de 6 mois d'emprisonnement et 22 500 euros d'amende, s’agissant d’une infraction commise envers une personne « à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Rappelons également un jugement du 9 mars 2016 ayant condamné pour deux tweets à caractère antisémite à deux mois ferme un twittos comme coupable de « provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » (article 24 alinéa 7 de la loi du 29 juillet 1881), ainsi que de « diffamation publique à caractère racial » (article 32 de la même loi) – deux délits passibles d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende (http://www.legalis.net/spip.php?page=jurisprudence-decision&id_article=4932)

L'utilisation d'un hastag existant est également sanctionnable, comme l'a fait le tribunal correctionnel de Paris le 20 janvier 2015 pour 3 prévenus de provocation à la haine homophobe, finalement seulement condamnés à de simples amendes pour avoir complété notamment le mot dièse #brulonslesgayscar (http://www.huffingtonpost.fr/caroline-mecary/twitter-homophobie_b_7015384.html)

Qu'en est-il de ceux qui retweetent, c’est-à-dire qui repostent le message d’un autre, sans y ajouter aucun contenu supplémentaire, mais en accroisse la visibilité ?

On se souviendra qu'en février 2014, la conseillère régionale EELV Laure Forestier avait été poursuivie par la sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly. Elle avait effectivement retweeté un message jugé injurieux par la plaignante. Laure Forestier avait toutefois été relaxée par le tribunal de grande instance de Rouen par jugement du 19 février 2014, mais pour une question de procédure.

C'est pourquoi le sénateur Louis Pinton avait interrogé le ministre de la Justice pour lui demander si le droit actuel permettait de poursuivre en diffamation ou pour injures des internautes qui se contentent sur Twitter de retweeter les messages diffamatoires ou injurieux écrits par d'autres.On attend encore la réponse ministérielle.

L'article 29 de la loi de 1881 semble bien plaider en faveur de poursuites des simples retweets puisque "la publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés

Un simple retweet parait donc bien tomber sous le coup de la loi, sauf à ce que la bonne foi soit démontrée.

Pour éviter toute difficulté, et si vous tenez vraiment à relayer des propos répréhensibles, indiquez clairement que vous ne les reprenez pas à votre compte dans votre citation du tweet d'origine (à cet égard l'indication sur votre profil que ''RT n'est pas approuver'' est insuffisante car trop générale)

Mise à jour du 11 janvier 2017

Nouvelle illustration de tweets homophobes avec cette affaire dans laquelle sont jugés aujourd'hui mercredi 11 janvier 2017, devant la 17e chambre correctionnelle de Paris, deux personnes accusées d'avoir publié des tweets homophobes à l'encontre d'un élu parisien qui avait porté plainte.

Ian Brossat, adjoint communiste à la mairie de Paris chargé du logement avait révélé ces messages scandaleux reçus sur Twitter dans un article de l'Obs  comme "Tu te fais enfiler comme un clebs, tu te crois normal sale mysogine ?" 

Pour la victime, soutenue par son parti, l'ouverture du procès constitue un message fort que "face à l’homophobie on ne doit pas plier, il y a des limites qu’on a pas le droit de franchir"

Poursuivis pour injures publiques à caractère homophobe. les deux prévenus risquent une peine de six mois de prison et une amende de 22.500 euros (http://www.lci.fr/societe/deux-personnes-jugees-ce-mercredi-pour-des-tweets-homophobes-contre-l-elu-parisien-ian-brossat-2021124.html)

Délibéré le 22 février 2017 avec respectivement 2 et 3 mois de prison avec sursis requis par le Procureur de la République

Retrouvez le livetweet de l'audience sur @MeThierryVallat

 

Mise à jour du 18 janvier 2017

une excellente synthèse sur la question par Emmanuel Netter à écouter sur Soundcloud

 

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Published by thierry vallat - dans Droit numérique Droit pénal
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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:52
Arrêtez les tous: l'implantation de Pokemons interdite par arrêté municipal dans la commune de Bressoles

L'Eté 2016 est décidément rythmé par des arrêtés municipaux défrayant la chronique. Après celui anti-burkini à Cannes (voir notre article L'arrêté Anti Burkini de la mairie de Cannes validé en référé), voilà dans un tout autre style bien sur l'arrêté anti-Pokemon !!!

Le Maire de Bressolles a en effet pour sa part pris un arrêté encore plus original que celui de son homologue azuréen, puisque visant à interdire l’implantation virtuelle de personnages Pokemon sur le territoire communal !

Aux termes de son arrêté du 9 août 2016, l'édile municipal demande à Niantic et The Pokemon Company, les concepteurs et développeurs du jeu, de prendre leurs dispositions pour assurer le respect de la tranquillité publique de cette commune de l'Ain et de ses 800 âmes.

Il considère que la tranquillité et l'ordre public de la ville sont troublés par la recherche frénétique de ces créatures par ses administrés.

L'arrêté d'interdiction est donc motivé par la ''propagation contagieuse et anarchique du phénomène Pokemon Go'' et les dangers que constitue la recherche par des piétons et des conducteurs inattentifs, ainsi que les risques de ''constitution en soirée et la nuit de groupes dont il convient de prévenir l'émergence''. Est enfin stigmatisée l'addiction dangereuse de ce jeu vis-à-vis des jeunes populations.

Aura-t-on des recours contre cet intriguant arrêté et surtout sera-t-il seulement exécuté ?

Certains sites plus emblématiques ont déjà obtenu que Pikachu et ses congénères ne puissent plus y être chassés, comme Auschwitz ou l'ossuaire de Douaumont. Niantic a d'ailleurs été amené à mettre en place un formulaire pour que puissent être signalés des endroits qui seraient inappropriés et pour en solliciter le retrait, et donc avec une procédure de type ''opt-out''

Et on remarquera enfin que tant que Niantic et The Pokemon Company n'auront pas obtempéré, les amateurs pourront toujours continuer d'assouvir à Bressoles leur passion de la traque, laquelle n'est pas prohibée par l'arrêté.

Retrouvez l'arrêté du 9 août 2016 en fichier Pdf ci-après

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 13:41
Google condamné en Russie pour abus de position dominante

Штраф для Google: et c'est la Russie qui gagne !

C'est toujours la même histoire: il est reproché à Google de privilégier ses propres services et ceux de ses partenaires tout en déclassant volontairement les sites de ses concurrents.

Cette fois-ci, ce sont les autorités russes de la concurrence qui ont condamné ce 11 août 2016 le géant californien Google à une amende de 438 millions de roubles (six millions d'euros) pour abus de position dominante avec son système d'exploitation pour smartphone Android.

Saisi par le numéro un local de l'internet, Yandex, confronté à un recul de ses parts de marché, le Service fédéral antimonopole russe "FAS" avait reconnu coupable en septembre 2015 le groupe californien d'abuser de sa position dominante pour imposer ses services aux utilisateurs de téléphones fonctionnant sous système Android.

Restait à fixer le montant !

Yandex accusait la firme de Mountain View d'obliger les constructeurs d'appareils mobiles sous Android de faire de son moteur de recherches celui utilisé par défaut, tout en interdisant de pré-installer avant la mise en vente les services de concurrents.

Le gendarme de la concurrence n'avait pas tout de suite fixé le montant de l'amende et menait encore récemment des discussions avec Google pour parvenir à un accord à l'amiable, ce qu'il conditionnait à une reconnaissance de culpabilité. Le groupe américain a cependant toujours rejeté les accusations des autorités russes, martelant que les utilisateurs étaient libres d'avoir recours à ses services ou non.

Le communiqué de la FAS est donc intervenu le 11 août 2016 (en russe): http://fas.gov.ru/press-center/news/detail.html?id=46739

Google "va analyser de près" la décision des autorités russes "avant de décider de nos prochaines actions", a réagi la société. "En attendant, nous continuons à discuter avec toutes les parties concernées pour aider les consommateurs, les fabricants et les développeurs à profiter au maximum d'Android en Russie", a-t-elle ajouté.

Google a déjà été visé par des procédures similaires dans plusieurs pays et notamment de la part de la Commission européenne, l'une des trois procédures lancées par Bruxelles à son encontre concernant justement Android (lire notre article du 17 mai 2016: Une amende de 3 milliards d'euros envisagée par la Commission)

(Source: Belga)

Mise à jour du 17 août 2016:

L'appel de Google n''a pas permis d'obtenir l'annulation de cette amende et la Cour russe d'appel a rejeté ce recours par décision du 17 août 2016. Il reste néanmoins une possibilité pour Google de se pourvoir en cassation.http://www.nasdaq.com/article/russia-appeals-court-rejects-google-appeal-in-antimonopoly-case-20160817-00192

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 05:22
Pokemon GO s'invite au Parlement: les trois questions écrites qui exigent une inutile loi Pikachu

La déferlante "Pokémon Go" continue au coeur de l'été, alors que plus de 6 millions de joueurs français arpentent compulsivement monts et vaux à la recherche de leurs créatures préférées.

Et voilà que même les parlementaires s'y mettent, stigmatisant des hordes sans foi ni loi qui envahiraient commissariats et cimetières et autres lieux inusités pour traquer PIkachu et ses congénères !

On apprend en effet par le Journal officiel du 9 août 2016 que pas moins de trois questions écrites viennent d’être posées au gouvernement, sollicitant qu'il soit légiféré sans tarder sur cette application téléchargeable en France depuis 3 semaines.

Le député du Haut-Rhin Michel Sordi dans sa question 98462 constate que "le phénomène « Pokémon Go » s'est installé en France depuis plusieurs jours, créant déjà à plusieurs reprises des regroupements de personnes sur des places, dans des parcs, sur la voie publique mais également dans des lieux privés ou des sites sensibles.

Absorbés par le jeu et ne faisant plus forcément la part des choses entre le monde réel et le monde virtuel, les joueurs sont susceptibles de s'introduire en tous lieux pour parvenir à récupérer du « bonus pokémon »"

Le parlementaire souhaite donc, en cette période où la posture vigipirate a été renforcée, que soient prises les mesures adéquates et demande donc ce que le Gouvernement compte faire pour éviter que des individus ne pénètrent sur des sites sensibles, pour éviter les regroupements d'individus en grand nombre sur la voie publique et pour éviter les intrusions dans les propriétés privées.

Il demande enfin si une campagne de sensibilisation sur les méfaits de ce jeu sera mis en place par le Gouvernement et s'il est possible que les sites sensibles (centrale nucléaire, site militaire, etc.) puissent être brouillés des plans de l'application"

Le député alsacien ne s'en tient pas là puisqu'il interpelle également Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale afin d'organiser une « campagne de sensibilisation à la pratique de ce jeu pour les élèves à la rentrée scolaire 2016 ».

Et pour parfaire ce tableau, le député du Nord, Vincent Ledoux, s'émeut pour sa part du "vide juridique" dans lequel évolueraient les joueurs et invite Axelle Lemaire, la secrétaire d'Etat au numérique à présenter les plans du gouvernement pour "enforcer activement la protection de notre communauté nationale et des usagers potentiels".

Il s'inquiète notamment du transfert des "données à caractère personnel des joueurs français...vers les serveurs américains de Nintendo, propriétaire du jeu », puisque « Le Safe Harbor – cadre juridique permettant aux entreprises de transférer des données vers les États-Unis – auquel se réfère ce jeu, a récemment été invalidé par la Cour de justice de l'Union européenne, ne permettant donc plus un transfert légal vers ledit pays »

Pas question de légiférer a répondu la ministre qui a clairement fait comprendre aux 3 parlementaires dans une interview pour le Parisien du 9 aût 2016 qu'il n'y aurait pas de "projet de loi Pikachu" ( http://www.leparisien.fr/societe/pas-de-projet-de-loi-pikachu-09-08-2016-6025625.php#xtor=AD-1481423554&nli=r), rappelant par exemple que le jeu pose les mêmes questions que les réseaux sociaux ou les applis de cartographie et que le « privacy shield » négocié à Bruxelles remplace le Safe Harbour et permet donc déjà d'encadrer les pratiques des géants américains de l'Internet

Il suffit en réalité de suivre les précautions de bon sens, comme de ne jamais jouer en conduisant. On pourra relire à ce sujet avec profit notre article du 19 juillet dernier: Pokémon Go: petit rappel juridique et quelques règles élémentaires, ainsi que Peut-on être licencié pour avoir joué à Pokémon Go pendant ses

Retrouvez les 3 questions écrites publiées le 9 août 2016:

98462: http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-98462QE.htm

98463: http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-98463QE.htm

98464: http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-98464QE.htm

Pokemon GO s'invite au Parlement: les trois questions écrites qui exigent une inutile loi Pikachu
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 13:56
Périscope, Facebook Live et les problèmes juridiques posés par les applications de livestreaming: Me Thierry Vallat invité sur France Inter le 3 août 2016

Après le tout info, le tout vidéo: l'application Périscope et la vidéo en live sur les réseaux sociaux change-t-elle notre rapport à l'image ? Quels problèmes juridiques se posent avec ces applis de streaming en direct ?

J'étais invité ce midi sur France Inter dans l'émission "Le débat de midi" présenté par Thomas Chauvineau avec le périscopeur Rémy Buisine, le spécialiste des cultures numériques Tristan Mendès-France, le psychanaliste Michael Stora et Kéliane Martenon, responsable numérique de la campagne de Bruno Lemaire.

Retrouvez le débat de midi du 3 août 2016 filmé sur Périscope : https://www.periscope.tv/TChauvineau/1OwxWvMXeBVJQ

et en podcast classique sur France Inter:https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-03-aout-2016

Périscope, Facebook Live et les problèmes juridiques posés par les applications de livestreaming: Me Thierry Vallat invité sur France Inter le 3 août 2016
Périscope, Facebook Live et les problèmes juridiques posés par les applications de livestreaming: Me Thierry Vallat invité sur France Inter le 3 août 2016
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 04:42
Géolocalisation des salariés: l'apparition des puces RFID va-t-elle changer la donne ?

En mars 2015, une société suédoise Epicenter défrayait la chronique en décidant d'implanter sous la peau des mains de ses salariés volontaires une micropuce leur permettant notamment d'avoir accès aux locaux et à différents services comme la photocopieuse (Une société suédoise implante des micropuces RFID sous la peau de)

La finalité de la mise en place de cette puce électronique sous-cutanée de radio-identification (RFID) de la taille d'un grain de riz ne fait guère mystère: elle permet une géolocalisation permanente du salarié.

Alors, ce mauvais remake du roman "1984" n'est-il que pure science-fiction sous nos latitudes ou ce système serait-il envisageable et légal en France ?

Car la géolocalisation est à la mode et se généralise.

Si l'on en croit le dernier rapport d'activité de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) pour l'année 2015, c'est plus de 6.800 dispositifs de géolocalisations qui ont été déclarées, principalement dans le secteur des transports.

Près de 4.000 plaintes ont été enregistrées par la CNIL visant ds dispositifs de vidéosurveillance ou de géolocalisation des salariés (voitures ou téléphones)

Du fait qu’ils permettent de recueillir des données à caractère personnel, les dispositifs de géolocalisation doivent être conformes à la loi « Informatique et libertés » et, à ce titre, faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de la CNIL.

La CNIL a adopté le 4 juin 2015 une nouvelle norme pour la déclaration simplifiée des dispositifs de géolocalisation des véhicules des salariés. Elle proscrit leur utilisation hors temps de travail, y compris durant les pauses et les trajets domicile-lieu de travail. Les salariés doivent aussi pouvoir, quelle que soit la finalité du dispositif, désactiver la fonction de géolocalisation,

En clair, si le salarié n'est pas payé pendant les temps de pause, il ne doit pas être géolocalisé ! De même, les employés dotés d'une véritable autonomie ne peuvent être soumis à géolocalisation.

Cette Norme simplifiée n°51 est pleinement applicable depuis le 4 juin 2016.

Rappelons également que le Code du travail prohibe la restriction aux droits des personnes et des libertés qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche (article L 1121-1) et s'il n'y a aucune proportionnalité avec les tâches à accomplir.

Dès lors que ces dispositifs permettent d’exercer un contrôle de leur activité, le code du travail impose par ailleurs la consultation préalable du comité d’entreprise (C. trav. art. L 2323-32) et l’information des salariés concernés (C. trav. art. 1222-4).

Les systèmes permettant une géolocalisation du salarié se heurtent donc bien souvent à la prohibition rappelée par la Chambre sociale de la Cour de Cassation dans son arrêt "Design Fenêtres" du 17 décembre 2014: la géolocalisation n'est autorisée notamment que si le contrôle du salarié ne peut être effectué par un autre moyen par l'employeur

Aux termes de cette décision(http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000029941910&fastReqId=1810829239&fastPos=1): "l'utilisation d'un système de géolocalisation pour assurer le contrôle de la durée du travail, laquelle n'est licite que lorsque ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, n'est pas justifiée lorsque le salarié dispose d'une liberté dans l'organisation de son travail "

C'est dans ce contexte que l'on a appris que deux sites français du laboratoire pharmaceutique Sanofi ont distribué en avril 2016 des puces électroniques à leurs salariés afin, selon la direction, de "mesurer le taux d'utilisation des espaces" (écoutez le débat du 14 avril 2016: Des salariés suivis à la trace grâce à des puces RFID - FRANCE 14

Ce système permettrait en effet de mesurer le taux d'utilisation des espaces dans des sites différents des autres. Personne n'ayant de bureau attitré sur ces sites, ce système de porte-badge adapterait la disposition des espaces aux besoins de l'entreprise.

Une fois ces données recueillies, des rapports permettent aux collaborateurs via une application sur smartphone de repérer les salles disponibles, Mais les capteurs seraient notamment absents des espaces pause et de la cantine et les informations n'y seraient donc pas captées.

Le dispositif serait surtout "totalement anonymisé", ce qui l'excluerait du contrôle de la CNIL n'étant dès lors plus soumis à la loi informatique et libertés . Les puces sont en effet logées dans un porte-badge, ne sont pas nominatives et peuvent être échangées entre salariés.

Devant l'inquiétude et l'interrogation de plusieurs salariés. le syndicat Force ouvrière (FO) Sanofi Adventis Groupe a saisi la Cnil, pour vérifier si Sanofi a bien suivi la procédure et fait valider le dossier pour vérifier que l'employeur ne peut associer les informations du badge et de la puce électronique et donc connaître la géolocalisation d'un salarié précis.

Tout ceci démontre bien que la géolocalisation doit trouver un juste équilibre entre le respect de la vie privée du salarié au sein de l'entreprise et le pouvoir de surveillance et de contrôle de l'employeur.

Dans son rapport d'activité (https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/cnil-36e_rapport_annuel_2015_0.pdf) la CNIL pointe notamment de nombreuses lacunes au niveau de l'information, trop souvent négligée par les employeurs.

L'apparition des puces RFID dans le paysage de la géolocalisation risque donc de générer des contentieux et d'augmenter le sentiment de "flicage" déjà lourdement ressenti par de nombreux salariés.

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 05:33

Article mis à jour le 9 août 2016

30 juillet 2016: c'est l'heure tant attendue du départ en vacances pour beaucoup d'entre vous.

Mais alors que cela devrait être l'occasion d'oublier les tracas de la vie quotidienne et de s'adonner sans modération au farniente les pieds dans l'eau, 6 français sur 10 continuent de consulter leurs mails professionnels pendant leurs congés.

90 % des cadres estiment par ailleurs que les outils de type tablettes ou smartphones contribuent à les faire travailler hors de leur entreprise.

Aussi, l'utilisation excessive des outils en dehors du temps de travail est un facteur de stress et de risques psycho-sociaux, notamment de burn-out pour de nombreux salariés hyper-connectés.

A l'heure du tout digital, beaucoup militent donc pour le digital detox, une période pendant laquelle les téléphones et autres ipads sont mis au placard.

Et a donc émergée l'idée d'un véritable droit à la déconnexion pour les salariés ayant pour objectif d' "assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale"

Le Gouvernent a ainsi suivi les préconisations du rapport établi par le DRH d'Orange Bruno Mettling sur « la transformation numérique et la vie au travail » remis l’an dernier à la ministre du Travail pour introduire ce droit dans la loi travail.

L'article 55 de la loi El Khomri porte sur les fonts baptismaux ce droit à la déconnexion. 

Sa consécration dans le code du travail est fixée pour le 1er janvier 2017. Sa mise en oeuvre prévoit un aménagement de l'article L 2242-8 du code du travail et des accords d'entreprises, et à défaut une charte définissant les modalités d'exercice du droit à déconnexion et prévoyant les actions de formation et sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques.

Mais précisons également que, suite aux accords Syntec du 1er avril 2014, nombre de grands groupes, comme Allianz, Orange, ou La Poste, ont déjà mis en place en place un droit à la déconnexion et n'ont pas attendu la loi travail pour instaurer des mesures comme le blocage des emails entre 20h et 7h du matin et le week end ou l'envoi différé de courriels passé une heure tardive.

On pourra cependant regretter l'adoption de ce droit a minima sans aspect contraignant dans la loi et sans précisions sur ses modalités d'application.

Et encore faudra t-il que les salariés puissent vraiment exercer ce droit sans contrainte de leur employeur, d'où la nécessité d'une charte détaillée.

Sputnik News a interrogé Me Thierry Vallat sur ce droit à la déconnexion et ses conséquences (retrouvez cette interview du 11 juillet 2016 en podcast https://soundcloud.com/sputnik_fr/thierry-vallat-il-faudra-une-charte-detaillee-qui-indique-les-droits-et-les-devoirs-de-chacun)

Retrouvez également le texte de la loi Travail définitivement adopté le 21 juillet 2016: Texte adopté n° 807 - Projet de loi relatif au travail, à la modernisation

Bonnes vacances aux aoûtiens et bonne reprise pour les autres. Et pas de digital detox pour le blog: il continue tout l'été !

Mise à jour du 9 août 2016: l'article 55 a été validé par le Conseil constitutionnel et intégré dans la loi du 8 août 2016 publiée au JO

Retrouvez le Code du travail - Article L2242-8  applicable dès le 1er janvier 2017

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 15:15
 Peut-on être licencié pour avoir joué à Pokémon Go pendant ses heures de travail ?

On connaissait le cas de salariés ayant démissionné pour pouvoir vivre à plein temps leur pokémoninude et devenir chasseur professionnels de Pokémons ( Il a abandonné son job pour devenir chasseur de Pokémon)

Mais qu'en est-il de salariés qui seraient surpris à jouer à ce jeu addictif pendant leur temps de travail par exemple ?

Ce jeu, enfin disponible officiellement en France depuis dimanche 24 juillet 2016 dont le concept consiste à déambuler dans le monde réel afin de trouver des créatures virtuelles, pourrait en effet avoir des conséquences, et pas seulement en termes de productivité.

Rappelons donc s'agit d'une application vidéo jouable sur smartphone, dont le but est de chasser des créatures virtuelles (Pokémons) dissimulées dans un peu partout en ville ou dans les campagnes à l'aide de son écran de téléphone mobile. Le joueur, qui endosse le rôle de dresseur, doit se déplacer dans les rues en suivant un plan interactif sur son téléphone jusqu'à trouver une créature qui apparaît sur son écran.

Le joueur se déplace donc réellement et le capteur GPS du téléphone permet de le faire évoluer sur une carte virtuelle pour capturer les Pokémons, les dresser et combattre dans des arènes.

Il convient donc d’insister auprès de vos employés, notamment ceux allant à l’extérieur : jouer durant les heures de travail n’est pas autorisé (sauf pendant les pauses),

Les sanctions de ce genre de comportement sont bien connues en droit du travail (relire nos articles: Trop d'internet à des fins personnelles peut gravement nuire au ... ou notre interview pour le Monde du 22 mars 2016 Peut-on être licencié pour avoir utilisé les réseaux sociaux à titre ...)

Les juges ont par exemple considéré comme abusives des connexions internet à des fins personnelles représentant 20 % du temps de travail du salarié (cour d’appel de Rennes 20 novembre 2013, n° 12-035.67). En revanche, dans un arrêt du 15 janvier 2013 (n° 11-020.62), la cour d’appel de Bordeaux a jugé que ne constituait pas un usage abusif, une heure de connexion Internet à des fins personnelles par semaine.

En conclusion, l’utilisation des réseaux sociaux, lorsqu’elle est tolérée par l’employeur, doit être effectuée de façon raisonnable en termes de fréquence de connexions et de temps passé

Bien entendu ne jamais jouer en voiture pour ceux prenant le volant. Un automobiliste vient de voir retirer 6 points de son permis après avoir percuté un arbre Six points retirés après avoir chassé un Pokémon au volant. S'il devait s'agir d'un véhicule professionnel, nul doute qu'il s'agirait d'une faute répréhensible.

Il existe également un autre type de risque pouvant conduite au licenciement pour faute.

En effet, pour pouvoir jouer, il faut aussi accepter que l'application ait accès à d'autres applications comme maps ou encore l'appareil photo. Il faut aussi s'inscrire avec une adresse courriel ou encore son compte Google, ce qui ouvre la porte à une mine d'informations sur le joueur et le compte auquel il est rattaché

Bien que Niantic, le concepteur du jeu, assure qu'aucune information personnelle n'est collectée et affirme travailler à une nouvelle version de l'application pour créer son compte directement dans le jeu, sans utiliser une adresse mail, Pokémon Go implique d’ouvrir des accès non négligeables, notamment la caméra (pour la réalité augmentée), mais aussi les contacts, la localisation, la mémoire et l’espace de stockage. Donc un danger plus que potentiel pour des données de l'entreprise, ce qui risque de ne pas faire sourire votre employeur et pourrait le conduire à vous sanctionner !

Donc attention à l'utilisation de Pokemon Go qui n'a rien à faire dans un cadre professionnel .

Mise à jour du 24 août 2016:

Retrouvez mon interview pour BFMTV du 24 août 2016 sur le sujet: Jouer à Pokémon Go au bureau peut s'avérer risqué

 Peut-on être licencié pour avoir joué à Pokémon Go pendant ses heures de travail ?
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Sputnik News du 10 mars 2017 débat sur l'intelligence artificielle https://fr.sputniknews.com/radio_desordre_mondial/201703101030396959-intelligence-artificielle/

Agefi Actifs du 3 mars 2017 sur l'affaire Apollonia http://www.agefiactifs.com/droit-et-fiscalite/article/affaire-apollonia-letau-se-resserre-autour-des-76473

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Journal du Management juridique n°55 du 28 février 2017 sur l'obligation de l'employeur de dénoncer ses salariés chauffards http://fr.calameo.com/read/000000178bf08874a4147

L'Opinion du 23 février 2017 sur la plainte pour faux visant Audrey Azoulay http://www.lopinion.fr/edition/politique/ministre-audrey-azoulay-visee-plainte-faux-en-ecriture-publique-120000

France Soir du 22 février 2017 sur la notion de conflit d'intérêt http://www.francesoir.fr/politique-france/affaire-solere-la-notion-de-conflit-interet-en-question-polemique-cadre-legal-loi-thierry-vallat-prise-illegal-interet-fillon-hatvp-cahuzac-deputes-elus

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BFMTV du 10 février 2017: itw sur les caméras piétons de la police municipale http://www.bfmtv.com/police-justice/cameras-pietons-pour-policiers-un-systeme-anti-violence-et-anti-bavure-1100293.html

France24 du 9 février 2017: itw sur le Parquet national financier http://www.france24.com/fr/20170209-avocats-francois-fillon-penelope-pnf-parquet-national-financier-dessaisir-justice

La Croix du 7 février 2017: itw sur la compétence du Parquet national financier sur l'affaire Fillon http://www.la-croix.com/France/Politique/Le-parquet-national-financier-competent-dans-laffaire-Fillon-2017-02-07-1200823089?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#/link_time=1486475997

Le Monde du 6 février 2017 itw sur le phishing ou le hameçonnage http://www.lemonde.fr/argent/article/2017/02/06/hameconnage-la-banque-doit-vous-rembourser-si-elle-ne-peut-prouver-votre-negligence_5075315_1657007.html

Libération du 27 janvier 2017 itw sur le sexisme et la modération sur Facebook http://www.liberation.fr/france/2017/01/27/pourquoi-des-feministes-denoncent-la-moderation-de-facebook_1543436

France Soir du 25 janvier 2017 sur les emplois fictifs http://www.francesoir.fr/politique-france/emplois-fictifs-d%C3%A9finition-quelle-peine-encourue-risques-penelope-fillon-fran%C3%A7ois-loi-droit-jurisprudence-thierry-vallat-avocat

Radio Méditerranée Internationale Interview du 23 janvier 2017 sur les vignettes anti-pollution 

Sputnik News du 20 janvier 2017 interview sur le soft power de Facebook https://fr.sputniknews.com/france/201701201029689183-facebook-france-startup/

France Soir du 18 janvier 2017 sur la responsabilité d'EDF en cas de coupures http://www.francesoir.fr/lifestyle-vie-quotidienne/vague-de-froid-quelle-responsabilite-pour-edf-fournisseurs-en-cas-de-coupures-de-courant-electricit%C3%A9-thierry-vallat-droits-lois

Slate du 18 janvier 2017 sur le harcèlement à domicile http://www.slate.fr/story/134768/services-aboli-frontieres-intime

France Soir du 17 janvier 2017: décryptage de l'affaire Buffy Mars http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/sms-de-drague-quelles-sanctions-pour-le-technicien-orange-et-les-harceleurs-de-buffy-mars-harcelement-twitter-facebook-texto

BFMTV du 17 janvier 2017 interview sur la gifle à Manuel Valls et ses conséquences http://www.bfmtv.com/police-justice/manuel-vals-gifle-que-risque-le-jeune-homme-interpelle-1083960.html

Le Parisien du 17 janvier 2017 sur l'affaire Buffy Mars http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/harcelement-une-blogueuse-denonce-puis-se-fait-harceler-sur-twitter-17-01-2017-6579348.php#xtor=AD-1481423553

Le Figaro du 13 janvier 2017 interview sur le fichage illégal des bénévoles de la Croix-Rouge http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/13/01016-20170113ARTFIG00351-quand-la-croix-rouge-fichait-ses-benevoles-en-secret.php

Le Parisien du 7 janvier 2017 interview sur la fermeture du site Babylon 2.0 http://www.leparisien.fr/societe/sur-facebook-babylone-2-0-enfin-ferme-le-groupe-partageait-des-photos-volees-de-femmes-nues-07-01-2017-6538266.php

Neon Mag du 6 janvier 2017 interview sur les groupes Babylon 2.0 et le revengeporn http://www.neonmag.fr/babylone-2-0-le-groupe-facebook-secret-qui-diffuse-des-photos-volees-de-femmes-nues-482095.html

LCI du 28 décembre 2016 interview sur les caméras pour les policiers municipaux http://www.lci.fr/societe/cameras-sur-les-policiers-municipaux-et-les-agents-de-securite-sncf-et-ratp-vous-avez-ete-filme-voici-ce-que-dit-la-loi-2019176.html

Village de la justice du 28 décembre 2016 sur la résurrection numérique et le droit à l'image http://www.village-justice.com/articles/Resurrection-numerique-quelle-legalite-exploitation-image-artiste-mort,23852.html

Sputnik news du 21 décembre 2016 sur le rachat de WhatsApp par Facebook https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201612211029289418-facebook-mensonge-bruxelles/

C8 du 14 décembre 2016 sur la règlementation des drones http://www.c8.fr/c8-docs-mags/pid8478-c8-focus.html

LCI du 30 novembre 2016 sur la surveillance des échanges internet par l'employeur http://www.lci.fr/societe/vie-privee-au-travail-votre-employeur-a-t-il-le-droit-de-surveiller-ce-que-vous-faites-sur-internet-2015021.html

Weka du 16 novembre 2016 sur le rétablissement de l'autorisation de sortie de territoire pour les mineurs http://www.weka.fr/actualite/administration/article/lautorisation-de-sortie-du-territoire-pour-les-mineurs-non-accompagnes-redevient-obligatoire-a-partir-du-15-janvier-2017-44552/

Gameblog du 1er novembre 2016 sur le cadre légal des agressions sexuelles virtuelles http://www.gameblog.fr/news/63348-agressee-sexuellement-en-realite-virtuelle-elle-raconte-son-

Konbini du 21 octobre 2016: interview sur le Cyber-harcèlement http://www.konbini.com/fr/tendances-2/cyberharcelement-marre-etre-victime/

Lexbase Ed Professions du 29 septembre 2016 sur le devoir de conseil des avocats

RTS du 29 septembre 2016: itw sur les actions en justice contre Pokemon Go

Vice News du 20 septembre 2016: que risque l'auteur d'une fausse attaque terroriste ? https://news.vice.com/fr/article/que-risque-lauteur-dune-fausse-alerte-terroriste

BFMTv du 19 septembre 2016: débat sur le swatting http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/fausse-alerte-terroriste-un-adolescent-a-ete-arrete-dans-la-marne-865457.html

L'Express du 12 septembre 2016 sur l'affaire Morandini http://www.lexpress.fr/actualite/medias/jean-marc-morandini-veut-etre-entendu-rapidement-par-la-justice_1829584.html

Sputnik News du 9 septembre 2016 débat sur les nouvelles technologies https://soundcloud.com/sputnik_fr/lancement-de-liphone-7-est-ce-que-la-technologie-nous-sauvera-dun-avenir-dystopique-ou-en-creera-t-elle-un

RMC du 8 septembre 2016: débat sur la lutte contre le sexisme http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/aud

BFMTV du 24 août 2016: interview sur les dangers de PokémonGo au bureau http://www.bfmtv.com/societe/jouer-a-pokemon-go-au-bureau-peut-s-averer-risque-1029223.html

France 3 du 12 août 2016 sur l'affaire Take Eat Easy http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/paris-la-fronde-des-livreurs-de-repas-velo-1064893.html

Europe 1 du 12 août 2016: interview sur le dossier Take Eat Easy http://www.europe1.fr/emissions/europe-1-bonjour/europe-bonjour-julia-martin-120816-2818891

La Croix du 10 août 2016 sur la requalification des contrats des coursiers à vélo http://www.la-croix.com/Economie/Social/Les-livreurs-de-repas-a-velo-se-rebellent-2016-08-10-1200781385

France Inter du 3 août 216 sur les problèmes juridiques posés par l'appli Périscope https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-03-aout-2016

BFMTV du 28 juillet 2016 sur le harcelement sexuel et le travail dissimulé http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/trois-plaintes-deposees-contre-jean-marc-morandini-846243.html

Les Inrocks du 20 juillet 2016: suite de l'affaire Morandini http://abonnes.lesinrocks.com/2016/07/19/actualite/enquete-pratiques-de-jean-marc-morandini-suite-11854401/

Rue89 L'Obs du 15 juillet 2016 sur la diffusion de contenus choquants sur internet http://rue89.nouvelobs.com/2016/07/15/nice-risquez-si-partagez-photos-victimes-264651

FranceTVInfo du 14 juillet 2016: interview sur l'affaire Morandini http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/morandini/affaire-morandini-c-est-du-harcelement-caracterise-affirme-l-avocat-des-acteurs-des-faucons_1546669.html

Les Inrocks du 13 juillet 2016 sur les pratiques de la société de production de JM Morandini http://abonnes.lesinrocks.com/2016/07/12/actualite/enquete-pratiques-de-jean-marc-morandini-11852954/

Sputnik News du 11 juillet 2016 sur le droit à la déconnexion http://Thierry Vallat: Il faudra une charte détaillée qui indique ... - SoundCloud 

Radio Canada du 6 juillet 2016 Interview sur la condamnation de Lionel Messi pour fraude fiscale 

Sputnik News du 5 juillet 2016 sur les déclaration de Manuel Valls sur le dumping social et la directive de 1996 https://soundcloud.com/sputnik_fr/me-thierry-vallat-ca-me-semble-audacieux-de-dire-quon-nappliquerait-pas-la-directive?utm_source=soundcloud&utm_campaign=share&utm_medium=facebook

Slate du 1er juillet 2016 sur Serge Aurier et l'appli Periscope http://www.slate.fr/story/120325/serge-aurier-periscope-paye

Le Journal du Management n°52 (juillet-août 2016): fiscalité des bitcoins et cryptomonnaies http://fr.calameo.com/read/000000178209f1e043d9b

L'Opinion du 15 juin 2016 interview sur les conséquences juridiques du Jasta http://www.lopinion.fr/edition/international/terrorisme-en-voulant-punir-l-arabie-saoudite-senat-americain-provoque-104741?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_content=content&utm_campaign=cm

La Croix du 16 mai 2016 interview sur le litige entre Uber t l'Urssaf sur le statutd des chauffeurs http://www.la-croix.com/Economie/Social/Pour-l-Urssaf-le-chauffeur-Uber-est-un-salarie-2016-05-16-1200760509

Public Sénat du 13 mai sur les dangers de Périscope http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/periscope-l-application-sans-limites-1347939

La Croix du 12 mai 2016 interview sur l'appli Periscope http://www.la-croix.com/France/Periscope-questions-apres-drame-2016-05-12-1200759614?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#/link_time=1463066713

Sputnik News du 10 mai 2016: interview sur le soutien des avocats français à leurs confrères turcs emprisonnés https://soundcloud.com/sputnik_fr/thierry-vallat-lordre-des-avocats-francais-est-solidaire-des-confreres-turcs-arretes

Public Sénat le 14 avril 2016: débat du sur le fichier PNR

20 MInutes du 14 avril 2016: un employeur qui demande un changement de prénom légal ou pas ? http://www.20minutes.fr/economie/1826595-20160414-employeur-demande-salarie-changer-prenom-legal

RMC du 25 mars 2016: interview de jean-Jacques Bourdin sur le fichier PNR http://www.thierryvallatavocat.com/2016/03/mise-en-place-d-un-fichier-pnr-europeen-et-lutte-contre-le-terrorisme-me-thierry-vallat-interroge-sur-rmc-le-25-mars-2016.html

Le Monde du 22 mars 2016: Peut-on être licencié pour utiliser les réseaux sociaux au travail http://www.lemonde.fr/emploi/article/2016/03/22/peut-on-etre-licencie-pour-utiliser-les-reseaux-sociaux-a-titre-personnel-au-travail_4888193_1698637.html

Sputniknews du 11 mars 2016 sur le jugement américan condamnant l'Iran à indeminiser les victimes du 11 septembre https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201603111023300130-iran-usa-11-septembre/

BFM Business du 3 mars 2016 sur l'usage de twitter au travail http://bfmbusiness.bfmtv.com/emploi/tweeter-4-fois-par-jour-au-travail-n-est-pas-un-motif-de-licenciement-957155.html

Ouest France du 25 février 2016 Interdiction du vapotage dans les lieux publics http://www.ouest-france.fr/sante/addictions/tabac/vapotage-linterdiction-recommandee-dans-tous-les-lieux-publics-4056069

Sputniknews du 25 février 2016 sur l'amende fiscale de 1,6 milliard d'€ infligée à Google http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20160226/1022747386/france-google-impots.html#ixzz41XeliIC6

Le Parisien du 21 février 2016 sur le sextorsion http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-sextorsions-envahissent-le-net-21-02-2016-5565269.php#xtor=AD-1481423553

Sputnik news du 18 février 2016 sur la légalité du blocage de sites internet http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20160218/1021896666/france-internet-blocage.html

Lexbase (n°641 du 28 janvier 2016): nom de domaine des avocats et art 10.5 du RIN http://images.lexbase.fr/sst/N0913BWQ.pdf

L'Humanité du 12 janvier 2016: le cadre légal du Esport  http://www.humanite.fr/loi-numerique-laddiction-portee-de-clic-595184

Village de Justice du 29 décembre 2015: La France se dote d'une nouvelle règlementation sur les drones civilshttp://www.village-justice.com/articles/France-dote-une-nouvelle,21130.html

La Tribune du 17 décembre 2015 sur l'indemnisation des victimes d'attentat http://www.latribune.fr/economie/france/attentats-de-paris-l-indemnisation-des-victimes-atteindrait-300-millions-d-euros-536831.html

D8 interview pour le magazine "En quête d'actualité" du 16 décembre 2015 : la règlementation des drones http://www.d8.tv/d8-docs-mags/pid5198-d8-en-quete-d-actualite.html?vid=1342386

Lexbase (n°636 du 10 décembre 2015): précisions sur la consultation des pièces pendant la garde à vue http://images.lexbase.fr/sst/N0227BWC.pdf

Village de la Justice du 23 novembre 2015: le droit de l'Esport dans le projet de loi numérique http://www.village-justice.com/articles/droit-sport-dans-Projet-Loi,20900.html

RT France du 10 novembre 2015: arrêt CEDH Dieudonné https://francais.rt.com/france/10045-cour-europeenne-droits-lhomme-rejette

Radio Orient: débat du 5 novembre 2015 sur la réforme du droit du travail http://www.radioorient.com/live/?tab=podcast&id=27826

Lexbase du 15 octobre 2015 sur la fragilisation des droits de la defense pendant la grève des avocats http://images.lexbase.fr/sst/N9379BUW.pdf

L'Express du 2 octobre 2015 sur les amendes pour jets de mégots sur la voie publique: http://votreargent.lexpress.fr/consommation/paris-est-elle-la-seule-ville-concernee-par-l-amende-pour-jet-de-megot_1721944.html

Lexbase du 17 septembre 2015 sur les perquisitions en cabinet d'avocats et l'arrêt CEDH Sérvulo c/Portugal http://www.presentation.lexbase.fr/sites/default/files/actualites/fichiers/lj_625.pdf

Archimag n°287 de septembre 2015: neutralité et loyauté des plateformes numériques http://Numéro 287 : Démat des factures : passage à l'acte

Vice News du 31 août 2015 sur les soupçons de chantage dans l'affaire Eic Laurent/Roi du Maroc https://news.vice.com/fr/article/les-deux-journalistes-francais-accuses-davoir-fait-chanter-le-roi-du-maroc-ont-donne-leur-version-des-faits

Village de la Justice du 21 août 2015: pour un véritable droit au renvoi d'audience http://www.village-justice.com/articles/Pour-veritable-droit-renvoi,20261.html

Version Fémina du 6 juillet 2015 sur les sanctions pour abandon de détritus sur la voie publiques

Lexbase du 2 juillet 2015 sur les honoraires de postulation 

France Info: interview du 10 juin 2015 sur l'interdiction de l'appli Gossip https://www.youtube.com/watch?v=o14NjTYrVVk

Sud Radio: débat du 4 juin 2015 sur portable et harcelement scolaire http://www.sudradio.fr/Podcasts/Seul-contre-tous/Gossip-il-faut-interdire-le-portable-avant-la-fin-du-lycee

L'Obs du 4 juin 2015 sur les drones de l'info

Libération du 3 juin 2015 sur l'application Gossip http://www.liberation.fr/societe/2015/06/03/gossip-l-appli-accusee-de-favoriser-le-harcelement_1322045

Europe 1 Interview du 2 juin 2015 sur le cyber harcèlement http://www.europe1.fr/societe/gossip-lapplication-dans-le-viseur-des-associations-1350076#utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Weka du 18 mai 2015: Pollution de l'air procdure d'infraction de la Commission Européenne contre la France http://www.weka.fr/actualite/developpement-durable/article/pollution-lair-particules-fines-procedure-dinfraction-commission-europeenne-contre-france/

La Tribune du 23 avril 2015: "2 ans après le Rana Plaza" interview sur le devoir de vigilance et responsabilité sociétale des entreprises  http://www.latribune.fr/edition-quotidienne/23-04-2015/focus/commerce-ce-que-le-rana-plaza-a-change-1447.html#enrichments_article

Lexbase (n°608 du 9 avril 2015): vers l'élaboration d'un véritable droit des drones http://images.lexbase.fr/sst/N6841BUW.pdf

Metronews du 23 mars 2015: interview sur les poursuites pénales contre les bénéficiaires d'un bug informatique dans une station service http://www.metronews.fr/info/bug-dans-une-station-service-de-l-herault-les-clients-m-insultaient-et-me-bousculaient-pour-pouvoir-faire-le-plein-a-5-euros/mocw!FhNku0n2vQraE/

Expoprotection du 16 mars 2015: "les employeurs condamnés à prévenir le burn-out" http://www.expoprotection.com/?IdNode=1571&Zoom=1fbf527b7549e1ea4635c97e6f06fcc0&Lang=FR

Europe 1: interview du 11 mars 2015 sur le swatting et les risques pénaux encourus http://www.europe1.fr/societe/swatting-que-risquent-les-auteurs-de-ces-canulars-made-in-usa-2396671

Weka du 9 mars 2015 "contrats de génération: un décret du 3 mars 2015 en facilite l'accès" http://www.weka.fr/actualite/emploi/article/contrats-generation-decret-du-3-mars-2015-en-facilite-lacces/

Vice News du 7 mars 2015: interview sur le jugement Facebook du 5 mars 2015 https://news.vice.com/fr/article/facebook-courbet-justice-francaise

LCI (6 mars 2015): interview sur le sexisme au travail http://videos.tf1.fr/infos/2015/le-sexisme-au-travail-redoutable-instrument-d-exclusion-8575434.html

Lexbase (n°603 du 5 mars 2015): braconniers du droit ou plate-forme juridique légale les enseignements du jugement avocat.net http://presentation.lexbase.fr/sites/default/files/actualites/fichiers/lj_603.pdf

Lexbase (n°601 du 12 février 2015): le droit d'accès de l'avocat au dossier complet de l'information http://www.presentation.lexbase.fr/la-lettre-juridique-ndeg601-du-12-fevrier-2015

Metronews du 10 février 2015: interview sur la fraude fiscale après le swissleaks http://www.metronews.fr/info/swissleaks-hsbc-fraudeurs-fiscaux-voici-les-bons-conseils-du-fisc-pour-vous-en-sortir/mobj!HKyMtcffg25A/ 

Vice News du 6 février 2015: interview sur la violation du secret de l'instruction  https://news.vice.com/fr/article/36-quai-orfevres

Lexbase (n°598 du 22 janvier 2015): "menaces de mort à un avocat" http://www.presentation.lexbase.fr/sites/default/files/actualites/fichiers/lj_598.pdf

ETV (14 janvier 2015): intervention dans le reportage du magazine d'information estonien Pealtnägija sur la contrefaçon http://uudised.err.ee/v/majandus/aee45037-b7f0-4356-9044-7277ab86724f

Le Nouvel Economiste du 9 janvier 2015: "défiscalisation immobilière, aides et conseils" http://www.lenouveleconomiste.fr/dossier-art-de-vivre/defiscalisation-immobiliere-aides-et-conseils-25647/

Weka du 15 décembre 2014:"le sandale des dons de RTT encore interdits de fait aux agents publics" http://www.weka.fr/actualite/rh-publiques-thematique_7849/le-scandale-du-don-de-rtt-encore-interdit-de-fait-aux-agents-publics-article_8628/

Le Figaro du 21 novembre 2014: "Crime organisé le nouveau statut des repentis" http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/11/21/01016-20141121ARTFIG00436-crime-organise-le-nouveau-statut-du-repenti-en-cinq-questions.php

BFM Business l'Atelier numérique du 8 novembre 2014 débat sur la règlementation des drones civils http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/audio/bfm-0811-atelier-numerique-17h-18h-119937.html

RMC: interview du 31 octobre 2014 sur le démarchage des avocats

BFM Business émission-débat du 21 octobre 2014 sur la pénibilité au travail http://bit.ly/1wsG7lP

ExpoProtection du 13 octobre 2014: "les 6 décrets sur la pénibilité au travail viennent d'être publiés" http://www.expoprotection.com/site/FR/L_actu_des_risques_professionnels_naturels__industriels/Zoom_article,I1571,Zoom-fed7eb81350aeaa93a0129555ee4db66.htm 

Atlantico.fr (23 septembre 2014): interview sur les fraudes aux aides sociales par les britanniques installés en France http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-britanniques-installes-en-france-pour-qui-aventure-tourne-au-cauchemar-pauvrete-voire-fraude-catharine-higginson-thierry-1760330.html#3buYAEZKEpoSO7wJ.01

Le Monde du Droit (9 septembre 2014): "faire et défaire la loi ALUR: quelle cohérence ?") http://www.lemondedudroit.fr/decryptages-profession-avocat/194351-faire-et-defaire-la-loi-alur-quelle-coherence-.html

LCP-Public Sénat ( 28 juin 2014): interview sur l'arrêt Baby Loup du 25 juin 2014 e le principe de laïcité https://www.youtube.com/watch?v=1Lui5Cma1lE

Le Figaro (17 juin 2014): interview sur les exonérations de taxe d'habitation http://www.lefigaro.fr/impots/2014/06/17/05003-20140617ARTFIG00302-taxe-d-habitation-les-exonerations-pourraient-faire-augmenter-les-impots.php

Cahiers Lamy du CE (n°138 de juin 2014): "attaques en règle contre le forfait-jours"http://www.wk-rh.fr/preview/BeDhHlEjDiJnIoHkKoHl/presse/cce/les_cahiers_lamy_du_ce_2014/attaques_en_regle_contre_le_forfait_jours__resistera-t-il_au_temps_qui_passe_

BFM TV (31 mai 2014): interview sur Google et le droit à l'oubli numérique https://www.youtube.com/watch?v=Jzyg0eCldiQ

Cahiers Lamy du CE (n°135 de mars 2014) : « vapoter au bureau : vrai droit ou fumeux détournement de la loi Evin ? »http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/74306/vapoter-au-bureau-vrai-droit-ou-fumeux-detournement-de-la-loi-evin-.html

Journal du management juridique (mars 2014) : « Intensification de la lutte contre la fraude fiscale » http://issuu.com/legiteam/docs/jmj39/11?e=1003431/7212830

Cahiers Lamy du CE (n°132 de décembre 2013) :   http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/71878/que-reste-t-il-du-repos-dominical-en-2013-l-imbroglio-autour-du-travail-le-dimanche.html

Terrafemina du 29 novembre 2013: ''Qu'est-ce que la notion de légitime défense?''  http://www.terrafemina.com/societe/societe/articles/33862-braqueur-tue-a-sezanne-quest-ce-que-la-notion-de-legitime-defense-.html 

TV News du 16 novembre 2013 "Le travail dominical": http://www.youtube.com/watch?v=ixE3IqtIUls

Metronews du 7 novembre 2013 "Il y a urgence à légiférer sur la géolocalisation des portables":http://www.metronews.fr/info/geolocalisation-des-portables-il-y-a-urgence-a-reflechir-a-une-loi/mmkf!XBe1c5mEcyITs/

Droit-Inc du 7 octobre 2013: "démarchage de clientèle: oui ou non ?" http://www.droit-inc.fr/article10825-Demarchage-de-clientele-Oui-ou-non

Europe 1 le 30 septembre 2013: "Travail le dimanche: quel impact économique" http://www.europe1.fr/Economie/Travail-le-dimanche-quel-impact-economique-1657923/

Revue Fémina du 3 au 9 juin 2013: "Accords emplois: ça change quoi ?

Revue Management (mars 2013): Article dans la revue "Management" de mars 2013: "Les contrats de génération: ce qui va changer"    

 

 

 

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